olivier Portejoie
Débute dans les travaux publics en tant qu'arpenteur, il sera le dernier élève de l'ethnocinéaste Jean Rouch qui, après avoir vu le court-métrage L'Ô de là, le fait venir à Paris. Il termine ses études au musée des Travaux publics en 2001, que Malraux fermera dès 1955, celui-ci n'étant pas d'un intérêt national. Suivront dix années d'exercice en géologie dans l'expertise de sol. Parallèlement, sa passion pour les jeux de rôle et la science-fiction l’amènera à créer de nombreux projets dans des squats artistiques et aux Éditions Le Grimoire... entre autres.