Exil et migration : ce que l’Occident ne veut pas voir
Une réflexion profondément humaine sur la responsabilité du récit face à des existences invisibles, loin des statistiques creuses. Abdelaziz Baraka Sakin compose une fresque polyphonique autour de la disparition d’Adam, migrant soudanais brisé par la route de l’exil. À travers ceux qui l’ont croisé, aidé, aimé ou simplement regardé passer, le roman reconstitue une vie bousculée par l’injustice. Paul Tom, dans Seuls, donne la parole à des mineurs isolés arrivés au Canada, contraints de devenir adultes dans un monde qui ne leur offre ni repères ni protection. Les deux livres questionnent ce que signifie survivre loin des siens.nnMingiWingi, ou « faire abondance », une initiative de l’ONG Coopération Éducation Culture (CEC), célèbre la pluriversalité des littératures du monde. Parce que chaque récit pose un regard, chaque voix éclaire autrement notre époque, nous croyons que les littératures nourrissent l’abondance face à la complexité du monde — peut-être, dans l’espoir de le ré-enfanter.
Organisé par
Foire du livre de Bruxelles et CEC (Mingi Wingi)